Et ce beau petit bout de poème, découvert au lycée, presque par hasard, me sciant le crâne de sa modernité au milieu du bachotage morose du bac français. Je découvrirais Beckett, et “El Desdichado” de Nerval cette même année, mais plus tard, bien plus loin dans l’année.
J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom
Neuve et propre du soleil elle était le clairon
Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes
Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent
Zones – Apollinaire

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